Au pays d'Arnaldur 2

Publié le 5 Mai 2008

L'homme du lac

J'ai attendu deux longs mois avant de me décider à le commencer: je l'avais posé en évidence dans le salon, presque en déco, et je savais cette attente tout aussi délicieuse que la lecture qui suivrait. J'attendais le moment propice, celui où je pourrai m'y plonger aussi longtemps et aussi souvent que je le voudrais. Et voici, après 96 pages absorbées à toute allure et avec délectation, mes premières impressions... 

"Elle resta longtemps immobile à scruter les ossements comme s'ils n'avaient pas dû se trouver là. Pas plus qu'elle même d'ailleurs." A eux seuls,  les premiers mots de L'homme du lac plantent le décor. Mais au delà des mots, il faut savoir où l'on se trouve, imaginer le lieu, le paysage. Voici donc un aperçu du lac Kleifarvatn (c'est d'ailleurs le titre original du roman) où l'on découvre un squelette à moitié enfoui.

Cette découverte entraîne Erlendur vers le monde qu'il connait le mieux: celui des disparitions, celui où on recherche dans les montagnes les restes de ceux que l'on y a perdu, celui où on attend des heures puis des jours celui ou celle qui ne reviendra pas.

Et pour renforcer l'ambiance, rien de tel qu'un petit Sigur Ros...

Un autre article sur Arnaldur Indridasson (et aussi l'Islande, tout ça tout ça...[
ici ])

Rédigé par Marie Alster

Publié dans #Lectures

Commenter cet article