Le retour d'Arnaldur
Publié le 5 Février 2009
Il y a quelques temps, au tout début de mes
pérégrinations en terres blog, je souhaitais une très très longue vie à quelqu'un que je ne connaissais pas mais qui avait l'avantage de me rendre accessible la prose d'Arnaldur Indridason. Mais
j'étais une ignare infâme à cette époque là et je ne savais pas que ce monsieur avait un blog dans lequel il parlait d'Arnaldur et des autres, de la littérature islandaise et de ses impressions de traduction. Me voici beaucoup plus
maligne aujourd'hui, et absolument ravie, car aujourd'hui est un jour béni de tous les dieux, un jour merveilleux, c'est même le premier jour du reste de ma vie si j'ose dire. Car ce matin, à
l'heure où blanchit la campagne, les véhicules de livraison se sont garés devant les librairies, les postiers fatigués et quelque peu endormis ont ouvert les portes arrière de leurs camions pour
en décharger des petits cartons très lourds et quand les libraires ont ouvert les cartons de leurs mains diaphanes, ils y ont trouvé le dernier roman d'Arnaldur Indridason. Et preuve que
finalement je suis toujours une idiote aujourd'hui, alors que je clamais depuis 10 jours que le jeudi 5 j'allais me ruer à la librairie, hé bien j'ai oublié. Voilà.
Sinon je continue de réflêchir à là d'où je viens, des questions que d'autres se posent à l'adolescence et que je me pose maintenant, alors que je suis enfin une grande fille. Et en cherchant des trucs sur le magazine municipal de la ville de mes aïeux, je tombai sur une information sans grande importance mais de nature à me rendre songeuse: en mars 2008, alors qu'ici naissait ma petite bébé, mourrait là bas une dame qui portait son prénom à elle et mon nom à moi...
Côté maisons, les choses se précisent, on entrevoit un jardin entouré de pierres, une glycine, et une maison de village avec une vigne qui grimpe sur le mur... Mais chuut, ce n'est pas encore signé...
Sinon je continue de réflêchir à là d'où je viens, des questions que d'autres se posent à l'adolescence et que je me pose maintenant, alors que je suis enfin une grande fille. Et en cherchant des trucs sur le magazine municipal de la ville de mes aïeux, je tombai sur une information sans grande importance mais de nature à me rendre songeuse: en mars 2008, alors qu'ici naissait ma petite bébé, mourrait là bas une dame qui portait son prénom à elle et mon nom à moi...
Côté maisons, les choses se précisent, on entrevoit un jardin entouré de pierres, une glycine, et une maison de village avec une vigne qui grimpe sur le mur... Mais chuut, ce n'est pas encore signé...
/image%2F0957387%2F20140323%2Fob_207f25_marie-trombi.jpg)